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Les Néo-Brunswickois veulent que la province respecte son engagement en ce qui concerne les aires protégées

Un nouveau sondage révèle que la majorité des Néo-Brunswickois ont à cœur la protection de la nature et que leur nombre est à la hausse bien que les dirigeants tardent à tenir leur promesse de faire passer la superficie des aires protégées de 4 à 10 %

FREDERICTON, N.B. – Un sondage d’environ 300 Néo-Brunswickois mené par Oraclepoll Research au nom de la Fédération du saumon atlantique, la Société pour la nature et les parcs du Canada – Section du Nouveau-Brunswick et le Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick révèle que les Néo-Brunswickois sont fortement en faveur de la création de nouvelles aires protégées dans la province.

En 2019, les dirigeants du Nouveau-Brunswick ont promis d’ajouter 400 000 hectares de nouvelles terres protégées dans la province d’ici la fin de 2020. Plus d’un an après avoir dépassé cette date limite, aucune nouvelle aire ne jouit d’une protection formelle. 

Selon le sondage, 90 % des Néo-Brunswickois veulent que les dirigeants de la province respectent leur engagement en 2022 et ne s’arrêtent pas là. Près de 8 répondants sur 10 (78 %) veulent que le Nouveau-Brunswick égale l’engagement fédéral d’avoir 25 % des terres protégées d’ici 2025. Il s’agit d’une hausse de 10 % comparativement aux résultats d’un sondage similaire mené en 2020.

« Protéger les forêts et l’eau douce est une solution qui nous permettra de nous prémunir contre le changement climatique et la perte d’habitat. Il s’agit de la mesure la plus concrète que nous puissions prendre pour nous assurer que les générations futures de Néo-Brunswickois pourront profiter de la nature sauvage dans cette province », affirme Bill Taylor, président de la Fédération du saumon atlantique.

Le sondage a également demandé aux Néo-Brunswickois ce qu’étaient leurs principales préoccupations au sujet de l’état des forêts de la province. Les trois réponses spontanées étaient l’exploitation forestière, les coupes à blanc et le manque de protection. 

« Cette province est l’une des plus rurales du pays, et les Néo-Brunswickois sont chaque jour confrontés à la réalité des pratiques forestières industrielles, ajoute Lois Corbett, directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick. Il est clair que les gens aiment la nature et veulent qu’elle soit protégée. » 

L’initiative Patrimoine naturel du Nouveau-Brunswick prévoit la création d’un nouveau parc le long de la rivière Restigouche. Ce projet fait l’objet de discussions depuis 2010. Selon le sondage, 82 % des répondants aimeraient que ce parc devienne réalité.

« Il ne fait aucun doute que le public est fortement en faveur de la protection de nos terres et rivières et du renforcement des liens qu’ils entretiennent avec la nature sauvage. Il est grand temps de passer de zones mises en candidature en vue de leur protection à des zones bénéficiant d’une protection véritable », poursuit Roberta Clowater, directrice générale de la Société pour la nature et les parcs du Canada – section du Nouveau-Brunswick. 

Le sondage a été mené du 3 au 5 février 2022. Pour consulter les résultats au complet, visiter : https://www.asf.ca/assets/images/CCNB_Feb-2022-Report_revised-Feb1150.pdf

Pour obtenir des photos haute résolution, visiter : https://www.cleanpix.com/cleanpix/portal/W1wsZ-shH-Zpq 

Renseignements :

Jon MacNeill – CCNB | 506 235-3539 | jon.macneill@conservationcouncil.ca 

Abby Pond – FSA | (506) 466-8190 | apond@asf.ca  

Roberta Clowater – SNAP – NB | 506 452-9902 | rclowater@cpaws.org

Faits saillants du sondage de 2022

  • 90 % des répondants sont d’avis que le gouvernement provincial devrait respecter son engagement de protéger 10 % des terres du Nouveau-Brunswick cette année.
  • 78 % estiment que le gouvernement provincial devrait faire plus et protéger 25 % des terres de la province d’ici 2025, ce qui correspondrait aux objectifs de protection du gouvernement fédéral.
  • 79 % indiquent qu’il est important que les nouvelles aires protégées protègent la faune alors que 77 % disent qu’elles devraient protéger l’habitat des espèces de poisson indigènes.
  • 82 % déclarent que le gouvernement provincial devrait créer un nouveau parc provincial le long de la rivière Restigouche.
  • 75 % disent qu’ils aimeraient que la Loi sur les terres et forêts de la Couronne soit modifiée afin de prévoir l’établissement d’un nouveau système de gestion des forêts écologique au Nouveau-Brunswick.
  • L’exploitation forestière (25 %), les coupes à blanc (14 %) et le manque d’aires protégées (12 %) ont été identifiés comme étant les principales préoccupations des Néo-Brunswickois relativement à l’état des forêts de la province.

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