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la vision pour l’électricité

À propos de la Vision pour l’électricité

Une électricité plus propre peut nous aider à jouir d’une sécurité accrue et d’une meilleure santé. Nous pouvons nous servir de ce projet pour faire en sorte que l’électricité soit abordable pour tous, fiable en tout temps et plus propre pour notre santé et notre planète.

Notre définition de l’électricité propre comporte deux volets. Tout d’abord, l’électricité propre dépend principalement de sources non polluantes, comme les énergies solaire et éolienne et les technologies hydroélectriques existantes, qu’elle utilise efficacement. Ces technologies renouvelables ont des répercussions environnementales moins marquées que l’électricité issue du charbon, du pétrole et du gaz naturel qui génèrent des gaz à effet de serre lors de leur combustion et provoquent le réchauffement planétaire qui chamboule le climat. Deuxièmement, il faut que notre portefeuille d’électricité durable soit abordable et fiable.

La Vision pour l’électricité est axée sur l’élimination progressive des centrales électriques au charbon de sorte que notre réseau électrique régional soit à 90 % sans émissions d’ici à 2030, conformément aux règlements fédéraux et à la politique sur le changement climatique. Ces premières étapes seront accélérées par un règlement fédéral sur l’électricité propre attendu en 2023 et en vertu duquel le système électrique devra être carboneutre d’ici à 2035.

La série Vision pour l’électricité de l’Atlantique concerne la transition vers une électricité sans charbon de façon à ce que 90 % de notre réseau électrique régional soit sans émissions d’ici à 2030, conformément à la politique fédérale et aux règlements sur le changement climatique.

Les petits réacteurs nucléaires modulaires font-ils partie d’un avenir électrique abordable, fiable et durable? En savoir plus ici.

Abordable

Personne ne veut payer PLUS pour de l’électricité

Fiable

Nous voulons tous de l’électricité FIABLE.

Durable

À quoi ressemble un réseau électrique durable?

Études Principales

Pourquoi Les Projets D’énergie Éolienne Sont-Ils Voués À L’échec?

Les Effets Durables De L’injustice Procédurale Et Distributive

On s’attend à ce que la demande en électricité augmente substantiellement au Canada et dans le monde entier au cours des décennies à venir alors que nous abandonnons les combustibles fossiles pour remédier au changement climatique. La croissance de la demande en électricité proviendra en grande partie de l’électrification accrue des transports, du chauffage domiciliaire et des procédés industriels. Ce changement a déjà commencé avec la vente de véhicules électriques, l’annonce d’un financement fédéral et provincial de programmes de chauffage domiciliaire sans pétrole et l’usage industriel de l’électricité pour produire de l’acier et de l’hydrogène.

Comme l’électrification est l’une des plus importantes solutions au changement climatique, il n’est pas surprenant que le Conseil de conservation fasse partie des promoteurs des énergies renouvelables fiables et abordables. Cependant, notre désir de réussite ne peut pas se réaliser aux dépens des gens, et des communautés dans lesquelles ils vivent.

Cette étude de cas sert à partager ce que nous avons appris sur les raisons pour lesquelles deux projets d’énergie éolienne proposés dans le Nord du Nouveau-Brunswick ont échoué, et à offrir des recommandations afin de favoriser l’acceptation communautaire des projets d’énergie éolienne.

Lire le rapport intégral ici : français | anglais.

Lire le sommaire ici : français | anglais.

Vous trouverez la présentation ici: Anglais | Français

Électrifier notre système énergétique

MYTHES ET FAITS

 

Les thermopompes vous permettent d’e?conomiser de l’argent, de favoriser l’action climatique au Nouveau- Brunswick et de vous, a? vous et a? votre famille, une option plus se?curitaire pour demeurer au chaud en hiver et au frais en e?te?.

Les frais e?nerge?tiquesdes me?nages chutent entre
2 et 6 % suite a? l’abandon d’une chaudie?re au gaz naturel et l’adoption d’une thermopompe. Les thermopompes sont aussi pratiques, ce qui ne?cessite tre?s peu d’entretien tout au long de l’anne?e.

De plus, elles ne de?pendent pas de la combustion de combustibles fossiles pour chauffer la maison, vous assurer une meilleure protection, ainsi qu’aux personnes qui vous sont che?res, notamment en e?vitant l’empoisonnement au monoxyde de carbone.

Consultez notre fiche informative pour en savoir plus.

Comme l’hydrogène peut servir de substance chimique ou de source d’énergie, il est crucial de comprendre les possibilités et les défis de ces deux avenues pour stimuler l’adoption de l’énergie propre.

En dépit de son utilité chimique, l’hydrogène pose, par contre, bien des problèmes sur le plan énergétique. La production, l’entreposage et le transport de l’hydrogène nécessitent un apport énergétique considérable, souvent tiré de combustibles fossiles, ce qui limite le potentiel de l’hydrogène de servir d’option énergétique propre et durable. En fait, la production mondiale d’hydrogène chimique crée plus d’émissions de gaz à effet de serre que toute l’industrie aéronautique.

L’entreposage de l’electricite, qui consiste a capter et a entreposer l’energie electrique pour un usage ulterieur, est essentielle a la transition vers un systeme energetique propre, fiable et resilient. Comme les sources d’energies renouvelables deviennent de plus en plus concurrentielles sur le plan des couts et plus couramment adoptees, l’entreposage de l’electricite jouera un role important dans leur integration et permettra d’en tirer le maximum de profit.

Consultez notre fiche informative pour en savoir plus.

Les ménages consacrent généralement environ 3 % de leur revenu après impôt à leurs frais énergétiques, notamment le chauffage, la climatisation, l’éclairage et les appareils de leur maison et leur transport. Or, nombre de ménages dépensent plus, ce qui peut susciter de la crainte. Une ménage qui consacre 6 % ou plus de son revenu après impôt à ses frais énergétiques, par exemple, risque de devoir faire des choix difficiles concernant les dépenses de son ménage.

Les chercheurs qualifient cette situation de pauvreté énergétique.

Voir cette fiche.

À l’heure actuelle, plus de 2 500 études scientifiques, enquêtes journalistiques et rapports réglementaires gouvernementaux portent sur chaque aspect de l’extraction du gaz de schiste. Les auteurs de la vaste majorité de ces documents étayent les dangers que cette industrie représente pour la santé publique, l’eau, l’environnement et le climat. En même temps, la promesse de création de richesses et d’emplois est tombée à l’eau.

Voir notre fiche informative sur le gaz de schiste.

Les ménages consacrent généralement environ 3 % de leur revenu après impôt à leurs frais énergétiques, notamment le chauffage, la climatisation, l’éclairage et les appareils de leur maison et leur transport. Or, nombre de ménages dépensent plus, ce qui peut susciter de la crainte. Une ménage qui consacre 6 % ou plus de son revenu après impôt à ses frais énergétiques, par exemple, risque de devoir faire des choix difficiles concernant les dépenses de son ménage.

Les chercheurs qualifient cette situation de pauvreté énergétique.

Voir cette fiche.

 

L’économie circulaire : essentielle pour remédier au changement climatique. Une économie circulaire permet de mieux utiliser les ressources de sorte à créer moins de déchets, moins de pollution et plus de produits durables. Il s’agit d’une voie différente de celle de l’économie linéaire traditionnelle qui suit une approche « prend-fait-jette », et dans laquelle les ressources sont extraites, transformées en produits, utilisées, puis jetées. En effet, dans une économie circulaire, on tente de conserver les ressources et les produits utilisés en créant un système en circuit fermé dans lequel on récupère, réutilise et recycle les matériaux.

Selon la Feuille de route des petits réacteurs nucléaires de Ressources naturelles Canada, si le Nouveau-Brunswick va de l’avant avec les PRM, il se pourrait que nous devions attendre jusqu’en 2030, au moins, avant de pouvoir tirer de l’électricité utilisable de ces projets expérimentaux. Pour lutter contre le changement climatique et atteindre l’objectif planétaire de faire passer le réchauffement au-dessous de la barre des 1,5°C, le Nouveau-Brunswick doit agir rapidement pour éliminer le charbon de la production d’électricité d’ici à 2030, au plus tard.

Voir cette fiche.

La centrale génératrice de Belledune représente 13 % du total des émissions du Nouveau?Brunswick. Promouvoir la biomasse comme solution pour la production d’électricité à grande échelle pourrait entraîner une hausse de la demande et, en retour, une intensification des pratiques forestières non durables. En passant à des sources d’énergie non polluantes comme l’énergie solaire et l’énergie éolienne au lieu de solutions uniques comme le brûlage de la biomasse, nous pouvons appuyer des pratiques forestières durables et, en même temps, utiles pour stabiliser notre climat.

Voir cette fiche.

On nous dit qu’en expédiant du méthane liquéfié en Europe, nous pourrons remédier aux problèmes de sécurité énergétique liés à l’invasion russe en Ukraine. On nous dit que nous pourrions convertir l’usine d’importation de Saint John en usine d’exportation en trois ans.

On nous dit qu’un développement économique est possible si nous levons le moratoire sur le gaz de schiste de la province pour accélérer le processus et rendre la conversion plus rentable par rapport aux autres options d’approvisionnement en méthane et aux oléoducs. Le premier ministre affirme aussi que le Nouveau-Brunswick peut favoriser la transition énergétique en convertissant le terminal d’exportation de GNL en usine d’hydrogène et qu’« une telle conversion serait facile ».

Est-ce que ces arguments sont réalistes?

Voir cette fiche.

Les technologies comme les turbines éoliennes, les panneaux solaires et les batteries des véhicules électriques nécessitent beaucoup de minéraux. Cependant, leurs effets connexes sur le climat sont moindres par rapport à ceux des combustibles fossiles. Une économie verte au Nouveau Brunswick et au Canada ne doit pas se faire aux dépens des droits des communautés autochtones et des terres de ces communautés partout sur la planète. Vous trouverez dans la présente fiche d’information les réponses à vos questions sur l’industrie minière et la transition vers les énergies vertes.

Voir cette fiche.

Le secteur des transports, qui regroupe nos véhicules, voitures, camions industriels, etc., intervient pour 29 pour cent du total des émissions du Nouveau-Brunswick, mais nos voitures personnelles interviennent pour 70 pour cent de ce total. Cela signifie que, chaque année, au Nouveau-Brunswick seulement, nos voitures produisent deux millions de tonnes de gaz à effet de serre (GES). En passant aux véhicules électriques, camions et transport en commun compris, nous pouvons réduire la quantité de polluants dans notre air et stabiliser notre climat.

Voir cette fiche.

Les autobus scolaires du Nouveau-Brunswick représentent près de 30 % du parc de véhicules gouvernementaux de la province. C’est donc, d’une année à l’autre, la source d’une partie importante des émissions des véhicules gouvernementaux de la province et de la pollution atmosphérique évitable qui en résulte. En passant à des autobus scolaires électriques, nous pouvons réduire la quantité de pollution atmosphérique à laquelle nos enfants sont exposés et stabiliser notre climat.

Consultez notre fiche informative sur la transition vers les autobus électriques du N.-B.

Consultez notre étude de cas sur les autobus scolaires électriques de l’Î.?P.?É.

Voir la liste complète des ressources sur les autobus scolaires électriques du N.-B.

Téléchargez la lettre du CCNB :

Pour en savoir plus sur la façon dont notre électricité et notre consommation d’énergie modifient le climat et ce que les Néo-Brunswickois font à ce sujet, visitez ce lien.

New Brunswickers Deserve Facts, Not Hype, On Liquefied Natural Gas

Premier Blaine Higgs is pushing a private-sector company, Repsol, to convert its Saint John LNG (liquefied natural gas) import terminal into an export terminal for energy security, economic development and energy transition.

We are told that shipping liquified natural gas to Europe can address energy supply issues due to the Russian invasion of Ukraine. We are told we could convert the Saint John LNG plant from an import facility to an export facility within three years. We are told that there could be economic development if we lift the province’s shale gas moratorium to speed up the process and make the conversion more cost effective relative to other methane gas supply and pipeline options. The Premier also says New Brunswick can advance energy transition by converting the LNG export terminal to hydrogen in the future and that it could “easily be converted.”

But are these arguments factual? In a word, no Read the resources below to see why.

Read the full briefing note here:  English | French

Read Dr. Louise Comeau’s commentary on the issue here: English | French.

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