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Nous avons le pouvoir de renverser la crise climatique

Il y a de nombreuses solutions au changement climatique. Nous pouvons en gérer certaines nous-mêmes, mais bon nombre d’entre elles nécessitent une intervention gouvernementale par des politiques et des incitatifs (cliquez ici pour écrire une lettre au premier ministre). 

En tant que citoyens, nous pouvons exhorter les décideurs à faire leur part et faire ce qui est en notre pouvoir pour réduire l’empreinte carbone de notre ménage.

Voici quelques astuces pour réduire l’empreinte carbone de votre ménage.

La majorité des gens associent les problèmes environnementaux aux déchets. Alors, nous commençons à recycler et nous nous faisons du souci concernant le plastique qui pollue les océans. C’est un bon début, mais ce ne sera pas suffisant pour résoudre le problème du changement climatique. Pour atteindre cet objectif, nous devons aussi penser à l’énergie que nous utilisons. 

Voici quelques astuces concernant l’énergie, le transport et la nourriture pour réduire votre empreinte carbone (cliquez sur le titre de chaque section pour plus de renseignements).

Le changement climatique affecte notre santé par des vagues de chaleur, des inondations et des maladies transmissibles par les insectes, pour ne citer que ces exemples. Nous pouvons, cependant, prendre des mesures pour réduire ces risques.

Source : Rapport du Conseil de conservation de 2019, La santé climatique pour des Néo-Brunswickois en santé : Une proposition pour diminuer la pollution et protéger la santé de la population du Nouveau-Brunswick.

Voir, c’est croire. Prenez quelques minutes pour calculer votre empreinte carbone; cliquez ici. Pour calculer les gaz à effet de serre émis par un vol récent ou à venir, cliquez ici.

Ce que nous faisons compte.

Selon Statistique Canada, seulement un peu moins de 20 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada proviennent des activités des ménages, dont le transport. Si nous y ajoutons les émissions associées aux choses que nous achetons, comme la nourriture, les habits et les divers autres produits de consommation, les émissions des ménages passent à plus de 40 % du total du Canada. Et si nous tenons compte des émissions liées aux déplacements aériens, ces émissions augmentent encore. 

C’est pourquoi il est important de prendre des mesures directes, et aussi de parler du changement climatique à nos amis et aux membres de notre famille. Lorsque nous parlons de nos craintes et des nos idées de solutions, nous montrons à nos amis et aux membres de notre famille qu’il s’agit d’un problème important. Lorsque nous prenons le temps de nous parler sincèrement et avec franchise de ce qui nous tient réellement à cœur, il est alors possible de trouver un terrain d’entente. Consultez ce guide de Climate Outreach (en anglais uniquement) sur la façon de parler du changement climatique. Ce modèle de conversation élaboré par Climate Outreach est un guide fabuleux. Ses auteurs recommandent, entre autres :

  • De respecter notre interlocuteur afin de trouver un terrain d’entente  
  • De profiter de la conversation 
  • De poser des questions 
  • D’écoutez notre interlocuteur et de lui montrer que nous l’avons entendu. 
  • De racontez notre histoire 
  • De passer à l’action, qui facilite les choses (mais ne résout pas le problème) 
  • D’apprendre de la conversation 
  • De poursuivre la conversation et de demeurer en contact 

Le fait de parler du changement climatique est la première grande étape de l’action. Lorsque vous dites à vos amis et aux membres de notre famille ce que vous ressentez au sujet du changement climatique, ils commencent à s’en soucier aussi. Partagez ces ressources et commentez-les sur les médias sociaux comme Facebook, Instagram et Twitter. Les observations publiées sur les médias sociaux influencent les opinions des gens face aux problèmes. Faites-leur savoir que la lutte contre le changement climatique vous tient à cœur.

Autres solutions

Déchets :

Les déchets génèrent environ 6 % des émissions totales des gaz à effet de serre du Canada, y compris celles qui émanent de la pourriture des aliments dans les décharges et de l’utilisation du pétrole et du gaz naturel servant à la fabrication du plastique. Lorsque le plastique se retrouve dans l’environnement, il lui faut, en moyenne, plus de 400 ans pour se décomposer et, durant ce temps, il émet dans la nature des produits chimiques toxiques nocifs, voire mortels, pour la faune, qui contaminent aussi les terres et les océans.

  • Réduisez l’utilisation du plastique en achetant des biens non emballés et en réutilisant le plastique, car près de 90 % du plastique utilisé au Canada n’est pas recyclé et pollue nos lacs, nos parcs, nos océans, nos décharges et notre atmosphère lorsqu’on l’incinère. Le pétrole et le gaz servent à fabriquer du plastique majoritairement utilisé pour faire des emballages, qui sont ensuite envoyés dans des décharges. 
  • Les politiques gouvernementales, notamment celles qui interdisent le plastique à usage unique, requièrent plus de recyclage et rendent les producteurs responsables de leurs déchets, sont importantes pour réduire l’utilisation du plastique.

Nourriture :

Les sept mesures suivantes sont les plus efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (de l’énergie utilisée pour cultiver ou transporter la nourriture aux engrais à base de combustibles fossiles, en passant par les aliments qui pourrissent dans les décharges et les animaux, comme le bœuf, qui rotent du méthane). Pour en savoir davantage à ce sujet, cliquez ici pour découvrir nos fiches informatives sur l’alimentation et le changement climatique.

Achetez des aliments locaux et renforcez la sécurité alimentaire du Nouveau-Brunswick. En soutenant les agriculteurs locaux, vous contribuez à diminuer votre empreinte carbone et à renforcer la sécurité alimentaire du Nouveau-Brunswick. En achetant des produits locaux, vous devenez moins dépendant des aliments transportés sur de longues distances et vous augmentez votre consommation de fruits et de légumes frais. En mangeant des aliments de saison et en appuyant les agriculteurs biologiques, vous réduisez également votre empreinte carbone. En effet, les aliments consommés hors saison sont importés et nécessitent plus d’énergie, car ils doivent être transportés et cultivés dans des serres chauffées. À cet égard, consultez le répertoire d’AcheterLocalNB, une base de données fantastique et gratuite grâce à laquelle vous pourrez vous connecter à plus de 500 cultivateurs, artisans et producteurs locaux.

Gaspillez moins de nourriture : Le gaspillage alimentaire est un facteur prépondérant des émissions de gaz à effet de serre. C’est parce que les aliments que nous jetons se décomposent dans des décharges, où ils émettent du méthane, un puissant gaz à effet de serre. Sur une période de 100 ans, le méthane retient au moins 28 fois mieux la chaleur à la surface de la Terre que le dioxyde de carbone, contribuant ainsi au changement climatique. Selon les estimations actuelles, chaque personne vivant sur la planète gaspille, en moyenne, entre 438 et 858 lbs (194 et 389 kg) de nourriture par année. Incroyable, mais vrai! C’est pourquoi, en gaspillant moins de nourriture, vous réduisez votre empreinte carbone. Planifiez vos repas à l’avance, gardez les restes et achetez seulement ce dont vous avez besoin.   

Mangez moins de viande : La viande et les produits laitiers représentent plus de la moitié des gaz à effet de serre émis par les agriculteurs canadiens. En limitant les repas à base de viande à un par jour, en ne mangeant pas de viande un jour par semaine ou en essayant de devenir végétarien ou végétalien, vous pouvez réduire sainement votre empreinte carbone.

Essayez les protéines végétales : La production de 100 g de protéines de bœuf crée jusqu’à 105 kg de gaz à effet de serre, tandis que, dans le cas du tofu, ce chiffre passe à moins de 3,5 kg. Suite à une étude menée sur 55 504 personnes, on a découvert que celles qui mangeaient une quantité de viande moyenne, soit de 1,8 à 3,5 onces (de 50 à 100  grammes) par jour, avaient une empreinte carbone substantiellement inférieure à celles qui en mangeaient plus de 3,5 onces (100 grammes) par jour. 

Réduisez votre consommation de produits laitiers : Bien que la viande et les produits laitiers ne représentent que 37 % des protéines de la planète, ils occupent 83 % des terres agricoles du monde. Suite à certaines études, on a constaté que la production des produits laitiers contribuait dans une grande mesure au changement climatique. Les vaches laitières et leur fumier émettent des gaz à effet de serre, comme le méthane, le dioxyde de carbone, l’oxyde nitrique et l’ammoniaque. En fait, comme il faut tellement de lait pour en fabriquer, le fromage entraîne une émission de gaz à effet de serre supérieure à celle du porc, des œufs et du poulet. Essayez de manger moins de fromage et de remplacer le lait de vache par des substituts végétaliens comme le lait d’avoine.

Mangez plus d’aliments riches en fibres : Les aliments riches en fibres favorisent la digestion et contribuent à réduire votre risque de diabète et de maladie cardiovasculaire. Lors d’une étude menée auprès de 16 800 Américains, on a constaté que les régimes alimentaires comportant beaucoup d’aliments végétaliens riches fibres et peu de sodium et de gras saturés étaient aussi ceux qui entraînaient le moins d’émissions de gaz à effet de serre. De plus, comme ces aliments favorisent la satiété, ils limitent naturellement la consommation d’aliments qui provoquent une forte charge de carbone.

Cultivez vos propres produits : Le jardinage aide à éviter le transfert des déchets alimentaires dans les décharges. La culture de fruits et de légumes dans un jardin communautaire ou dans une cour arrière est associée à de nombreux bienfaits, dont la réduction du stress, une alimentation de meilleure qualité et une amélioration du bien-être. 

Énergie et transport :

L’utilisation d’un véhicule est la principale source des gaz à effet de serre émis par un ménage (environ la moitié, et encore plus si l’on tient compte des déplacements aériens); viennent ensuite le chauffage des locaux, le chauffage de l’eau, les appareils électroménagers et l’éclairage. Pensez aux possibilités suivantes la prochaine fois que vous voyagez, achetez des produits ou une maison ou faites des rénovations :

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Calculez votre empreinte carbone :

Voir, c’est croire. Prenez quelques minutes pour calculer votre empreinte carbone; cliquez ici. Pour calculer les gaz à effet de serre émis par un vol récent ou à venir, cliquez ici.

Vous savez maintenant ce que vous pouvez faire pour contribuer à remédier au changement climatique. Voici ce que les gouvernements peuvent faire.

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