Interdiction nationale des plastiques à usage unique : Bravo à l’initiative visant à réduire la pollution qui empoisonne nos océans, nos rivières, nos forêts et nos parcs 

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Fredericton, N.-B. — Le gouvernement fédéral a fait connaître son intention de réglementer la production, l’utilisation et l’élimination des plastiques en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement et cette initiative devrait aider les citoyens, les gouvernements et les détaillants à réduire la pollution par ce plastique qui empoisonne nos océans et la vie marine et souille les forêts, les parcs et les rivières de la province. 

Nous adressons nos félicitations au ministre Wilkinson et à Environnement et Changement climatique Canada pour l’approche envisagée en matière de gestion de la pollution par le plastique et avons hâte de faire connaître notre opinion sur le projet de règlement lorsqu’il sera publié. 

Nous saluons la liste des articles de plastique à usage unique établie par le ministre, notamment les sacs d’épicerie, dont on envisage l’interdiction dans l’ensemble du pays. Cela aidera les municipalités du Nouveau-Brunswick qui ont adopté des règlements locaux qui en interdisent l’utilisation, par exemple Moncton, Riverview et Dieppe. 

Les Néo-Brunswickois ont pu constater avec désolation et abattement le problème omniprésent des détritus dans nos eaux, lorsqu’un pêcheur de Grand Manan a pris un homard sur la pince duquel était imprimé comme un tatouage le logotype bien connu de Pepsi. Nous pensons souvent aux détritus qui flottent sur l’eau et qui s’échouent sur nos plages. Le « homard Pepsi » a prouvé qu’aucune partie de l’océan, de la surface au plancher océanique et toutes les créatures qui y vivent partout, ne sont à l’abri du risque de subir de subir des dommages en raison des déchets laissés par les gens. 

L’automne dernier, lorsque nous avons demandé aux citoyens des quatre provinces de l’Atlantique leurs opinions sur les principales menaces à l’environnement marin, celles-ci étaient le plastique et la pollution (83 % et 82 % respectivement). Venaient ensuite le changement climatique (67 %), la surpêche (59 %), les navires pétroliers et le pétrole et le gaz extracôtiers (48 %) et, enfin, les navires marchands et le transport (21 %). 

Pour s’attaquer à ces menaces, les participants étaient en faveur de lois plus contraignantes concernant la pollution et le plastique (86 %), l’industrie pétrolière et gazière (74 %) et les pêches (61 %). Au chapitre des mesures précises pour protéger l’océan, 85 % étaient en faveur de la protection des espèces en péril et 73 %, préconisaient la création d’aires protégées. 

En juillet, les ministres provinciaux de l’Environnement de l’ensemble du pays, dont le Nouveau-Brunswick, ont signé le Plan d’action pancanadien visant l’atteinte de zéro déchet de plastique

Pour en savoir plus, communiquer avec : 

Jon MacNeill, directeur des communications, Conseil de conservation : jon.macneill@conservationcouncil.ca; 506-238-3539 (cellulaire)